Extrait « Le sexe et la loi »

Une « curiosité » passionnante du point de vue intellectuel, à considérer avec toutes les précautions d’usage au regard de la loi.

 

 

« Les conditions sous lesquelles je vous accepte comme esclave et vous souffre à mes côtés sont les suivantes :


Renonciation tout à fait absolue à votre moi.


Hors la mienne, vous n’avez pas de volonté.


Vous êtes entre mes mains un instrument aveugle qui accomplit tous mes ordres sans les discuter. Au cas où vous oublieriez que vous êtes esclave et où vous n’obéiriez pas en toutes choses absolument, j’aurais le droit de vous punir et de vous corriger selon mon bon plaisir, sans que vous puissiez oser vous en plaindre.


Tout ce que je vous accorderai d’agréable et d’heureux sera une grâce de ma part, et vous devrez ainsi l’accueillir qu’en me remerciant. A votre égard, j’agirai toujours sans faute, et je n’aurai aucun devoir.


Vous ne serez ni un fils, ni un frère, ni un ami ; vous ne serez rien que mon esclave gisant dans la poussière.


De même que votre corps, votre âme m’appartient aussi et, même s’il vous arrivait d’en souffrir beaucoup, vous devrez soumettre à mon autorité vos sensations et vos sentiments.


La plus grande cruauté m’est permise et, si je vous mutile, il vous faudra le supporter sans plainte. Vous devez travailler pour moi comme un esclave et, si je nage dans le superflu en vous laissant dans les privations et en vous foulant aux pieds, il vous faudra baiser sans murmurer le pied qui vous aura foulé.


Je pourrai vous congédier à toute heure, mais vous n’aurez pas le droit de me quitter contre ma volonté et, si vous veniez à vous enfuir, vous me reconnaissez le pouvoir et le droit de vous torturer jusqu’à la mort par tous les moyens imaginables.


Hors moi, vous n’avez rien. Pour vous, je suis tout : votre vie, votre avenir, votre bonheur, votre malheur, votre tourment et votre joie.
Vous devrez accomplir tout ce que je demanderai, que ce soit bien ou mal et, si j’exige un crime de vous, il faudra que vous deveniez criminel pour obéir à ma volonté.


Votre bonheur m’appartient, comme votre sang, votre esprit, votre puissance de travail. Je suis votre souveraine, maîtresse de votre vie et de votre mort.


S’il vous arrivait de ne plus pouvoir supporter ma domination et que vos chaînes vous devinssent trop lourdes, il vous faudra vous tuer : je ne vous rendrai jamais votre liberté. »

 

« Le sexe et la loi », collection « l’attrape-corps » – La Musardine

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